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Le blog de La Compagnie de l'Ourson Blanc

L'Edito du metteur en scène - Mai 2010 - N°2

31 Mai 2010, 14:08pm

Publié par La Compagnie de l'Ourson Blanc

 Bernard

 

 

MONTSERRAT ou la parole donnée



" Je n'ai rien à dire
  Et je ne dirai rien
  Je crois en ce que j'aime
  Et vous le savez bien"

                 Boris VIAN


MONTSERRAT n'est pas mort
, "Son message de combat, de haine, d'amour et d'espoir, comme le disait une spectatrice segréenne en octobre dernier, rappelle les épreuves de la vie mais aussi les joies et les bonheurs, sentiments possibles pour donner un sens à nos vies..."
Croire en ce qu'on aime, le faire avec son coeur, son corps,ses tripes.

Habiter les personnages d'Izquierdo (Etienne Ménard), Montserrat (David Ratié), Coronil (Jean-Michel Del Amo), Salcedo (Vincent Gaudré), La Potière (Catherine Pelé), Le Marchand (Christophe Evin), La Mère (Marie Garault), Ricardo (Quentin Clément), Elena (Charlotte Garault), Moralès (Bruno Chevalier), Zuazola (Alain Grimaud), Antonanzas (Mathieu Chevillard), Alvès, le batteur (Frédéric Marchand), Bernardo, l'accordéoniste (Bernard Garet).
Aux lumières (Philippe Delaunay) et dans l'ombre (Hélène Bonsergent).

Un public segréen secoué, un Espace Culturel Universitaire d'Angers accueillant, Kevin un soir de février, dans l'ombre lui-aussi...Le Festival International  Universitaire en Mars. Les Ursulines un soir d'Avril et la chaleur des 2 Rives de La Mayenne...

Hier soir, 30 Mai, au THV de St Barth, Claude YERSIN, ex directeur du NTA et président du jury: "Nous avons choisi et nous assumons notre choix!"


Prix du Public et Grand Prix du Festival doté de la représentation de la Région des Pays de la Loire au Festival National de Tours en Octobre, à l'heure de nos 20 ans!

Nous sommes heureux et émus de ces récompenses, fruit d'un travail osé: celui de partager le texte de Roblès et, au-delà du plaisir du jeu, espérer qu'un petit moment de théâtre ait pu réveiller les consciences...

Merci à toute l'équipe de l'Ourson Blanc et à ceux qui l'ont soutenue.

Le combat de Bolivar en 1812 ne fut pas vain. En 1819, il devient le premier Président de la République du Vénézuela.
Montserrat n'avait pas parlé, au nom de la parole donnée.

Bernard Clément

 

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